There's an endless story...

There's an endless story...
Portrait d'une fille peut-être un peu trop rêveuse qui a des rêves comme tout le monde et des désirs inassouvis. Se passionne pour l'inaccessible et désir tout ce qu'elle ne peut pas avoir. En particulier Lui*. Me décrire est pas spécialement la chose que je sais le mieux faire; mais vous l'aurez compris je suis trop sentimentale. J'ai tendance à voir tout noir ou tout blanc. La nuance n'existe pas chez moi. Faut pas croire aux sourires. Parce que c'est vrai c'est beau. Mais tellement trompeur. Moi à travers eux, j'ai appris à vivre. Mais surtout à cacher mes pleurs. Je n'ai jamais vraiment eu le coeur brisé, qu'une seule fois d'ailleurs, parfois je me demande encore pourquoi tu es parti je t'ai tout donné et peut être même trop. J'arrive toujours pas à mettre des mots sur ce que je ressens j'en mettrais surement jamais. J'essaie de vivre en faisant semblant j'ai appris a renier mes sentiments et notre vie d'avant et quand elle* me perce a jour et dis tout ce que je m'applique a cacher au plus profond de moi même; avec autant de facilité que si elle me lisait à livre ouvert ça m'énerve. je n'aime pas non plus quand ma mère me perce à jour creuse tellement qu'elle me pousse à bout, aux larmes... J'aime pas quand elle me dit que je dois aller voir un psy et arrêter de souffrir en moi même, je crois que finalement ce mal je l'aime oui j'aime ma douleur et le préjudice qu'elle me porte.
Avec toi j'étais heureuse et j'avais réappris à sourire et rire avant toi j'étais persuadée d'être faite pour vivre même si tout n'était pas comme je l'aurais souhaité. Ma vie d'avant je la préfère à celle de maintenant, le vide que tu as laissé en moi, ton odeur sur mes oreillers et les souvenirs avec toi dans chaque pièce. Chaque fois c'est une nouvelle épreuve, réveillés ce que je m'efforce d'enterrer au plus profond de moi, j'essaie de redevenir moi. Ce soir là j'étais seule face à ma douleur et Dieu que ça fait mal. Je continue à t'aimer et espérer pour rien je le sais bien...
Quelque part, quelqu'un vit sans moi... Toi...
# Posté le samedi 31 mai 2008 08:13
Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:39

C'est bien le jour qui me blesse.

C'est bien le jour qui me blesse.
[...] Très vite dans ma vie il a été trop tard. À seize ans il était déjà trop tard. Entre seize ans et dix-sept ans mon visage est parti dans une direction imprévue. À seize ans j'ai vieilli. Je ne sais pas si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu'on traverse les âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie. Ce vieillissement a été brutal. Je l'ai vu gagner mes traits un à un, changer le rapport qu'il y avait entre eux, faire les yeux plus grands, le regard plus triste, la bouche plus définitive, marquer le front de cassures profondes. Au contraire d'en être effrayée j'ai vu s'opérer ce vieillissement de mon visage avec l'intérêt que j'aurais pris pas exemple au déroulement d'une lecture. Je savais aussi que je ne me trompais pas, qu'un jour il se ralentirait et qu'il prendrait son cours normal. Les gens qui m'avaient connue à quinze ans lors de mon voyage en France ont été impressionnés quand ils m'ont revue, un an après, à seize ans. Ce visage-là, nouveau, je l'ai gardé. Il a été mon visage. Il a vieilli encore bien sûr, mais relativement moins qu'il n'aurait dû. J'ai un visage lacéré de rides sèches et profondes, à la peau cassée. Il ne s'est pas affaissé comme certains visages à traits fins, il a gardé les mêmes contours mais sa matière est détruite. J'ai un visage détruit.
# Posté le samedi 07 juin 2008 12:16
Modifié le jeudi 13 novembre 2008 13:25

Il y a Elle, puis il y a eu Lui et enfin il fut un temps ou il y avait Eux.

Il y a Elle, puis il y a eu Lui et enfin il fut un temps ou il y avait Eux.
Si il avait pu l'aimer toute sa vie bien sur qu'il serait resté. Mais voila il ne l'aimait plus et se fût la fin de leur histoire. Elle aurait aimé être comme lui cette force tranquille à tourner la page. Elle a essayé mais elle n'y est pas parvenue. Alors, elle attends désespérément, elle attends patiemment qu'il revienne qu'il ai ce putain de déclic à la con. Il est venu puis il est parti pour ne jamais revenir. C'est triste d'aimer autant. Elle s'est tellement remise à lui, elle n'était plus. Elle ne vivait que pour lui, les instants près de lui. Il devrait être interdit d'aimer autant. C'est fou combien depuis qu'il n'est plus là elle à décidé d'arrêter de vivre. Pendant des heures elle est capable d'attendre à sa fenêtre de le voir apparaître. Pourtant elle sait bien qu'il ne viendra pas, qu'il ne viendra plus. Le soir elle se berce à son parfum, elle se rempli le cerveau de rêves fait de son éternité à lui. Souffrir ce mot qui résume toute sa vie depuis qu'il n'est plus la. Attendre... Et ne rien ressentir que la satisfaction d'être faite pour souffrir. Il ne pense plus à elle. Et c'est bien la toute sa souffrance à elle. Comment a-t-il pu tout oublier si vite ? Elle ne sait pas, elle ne souhaite pas savoir. Elle a déjà bien trop mal. Comment fait-il pour ne plus désirer se réveiller à ses côtés ? Ça non plus elle ne le sait pas et ça non plus elle ne souhaite pas le savoir. Elle, pourtant c'est tout ce qu'elle désire. Le savoir près d'elle suffirait à apaiser tous ses maux. Bien qu'elle sache que leur "nous" n'a plus d'avenir elle y croit encore profondément du plus profond de son être, de toutes ses forces. Le problème fut sa dépendance à elle pour lui. Oui parce qu'avec la dépendance arrive le moment ou cela nous fait plus de mal que de bien. Mais même en étant accro même si ça fait mal, ce qui fait encore plus mal c'est de devoir sans détacher. Chaque jour elle se souvient. Chaque lieu qu'elle hante, la ramène à lui. Dans ses souvenirs lointains elle se rappelle d'une petite fille, cette même petite fille qui avait fait un v½ux sur un mini bout de papier et qui quelque temps après s'était réalisé. Est ce que si elle sur un petite bout de papier elle faisait le v½ux qu'il revienne, il reviendrai ? Elle n'a pas la réponse et personne ne l'a. Au fond d'elle même, au plus profond elle sait qu'il ne reviendra pas, mais pourtant elle espère parce que cesser d'espérer ça voudrait dire que c'est fini...
# Posté le lundi 16 juin 2008 16:07
Modifié le lundi 25 août 2008 11:05

J'ai plus que moi-même à qui dire qu'il est libre mon triste empire. Putain, qu'il est libre sans toi.

J'ai plus que moi-même à qui dire qu'il est libre mon triste empire. Putain, qu'il est libre sans toi.
Je m'en fous mon Amour . Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore . Quand le temps s'arrêtera, je t'aimerai encore .
Je ne sais pas . Je ne sais pas Comment . Mais je t'aimerai encore .
D'accord ?



Aimer, c'est savoir qu'on a aucune chance et pourtant, espérer encore.
# Posté le mardi 24 juin 2008 07:58
Modifié le jeudi 13 novembre 2008 13:29

J'ai toujours pensé qu'il me sauverait de ma propre vie...

J'ai toujours pensé qu'il me sauverait de ma propre vie...
J'aurai aimé être ces autres à qui tout réussi. J'aurai aimé, moi aussi, goûter au plaisir simple d'écrire une page de sa vie avec quelqu'un d'autre pendant quelques années ou même une année. Et j'aurais aimé que cet autre se soit toi... Finalement t'en a décidé autrement, et pendant tout ce temps moi j'y croyais dur comme fer. Avant d'être mon meurtrier t'étais ma plus belle merveille. Oh oui, j'aurais donné le monde pour un regard de toi, d'ailleurs je le donnerai encore. Tu as choisis de partir tout de même et de me laisser seule dans ma chute lente. Je te hais tu sais, je te hais comme jamais je n'ai aimé quelqu'un. Sans toi je n'ai plus vraiment d'attaches. J'aurai aimé être ton port, et que toi, tu sois un bateau car même si il part il revient toujours au port... Malheureusement nous n'étions ni l'un ni l'autre. Je crie encore ton nom comme si il en dépendait de ma vie. Je cherche encore ta main dans la nuit. Et finalement je te cherche encore Toi. J'aurai voulu que comme moi tu ai cette capacité à ne jamais douter de ton amour. Tu sais quand je me donne c'est vraiment et j'étais vraiment sur de nous, de notre couple. Mais ce qui pour moi en faisait la force en faisait pour toi la faiblesse. Je n'ai pas su te retenir et aujourd'hui j'en meurs. Tu me manques éperdument, il ne se passe pas une seconde sans que je pense à toi et tes yeux qui ne croiseront désormais plus jamais les miens. Il n'y a plus de vie sans toi et maintenant que tu m'a rendu mon amour j'en ai bien trop. J'étouffe de tout cet amour que tu ne veux pas, que tu ne veux plus... Sais tu tout ce que je donnerai pour t'entendre me dire à nouveau que tu m'aimes, que ta raison de vivre c'est moi ? Non tu ne le sais pas et tu ne le sauras jamais...
# Posté le mardi 24 juin 2008 10:48
Modifié le jeudi 13 novembre 2008 13:30