Je vais bien, ne t'en fais pas ...

Je vais bien, ne t'en fais pas ...
Jeudi 26 Juin 2008
23:10






J'ai tellement de choses à dire, que je ne sais pas par quoi commencer. Peu importe ce par quoi je débuterai. De toute manière touts ces non dits ramènent au même sujet, Lui. Je suffoque, j'étouffe j'ai cette horrible sensation qui me prend dans la gorge pour finir dans mon bas ventre. J'ai ce mal au fond de moi, cette chose qui ne part pas. J'ai le mal de toi, de vivre sans toi, le mal de ton absence. Je ne sais plus à quoi, à qui, m'en remettre. J'aimerai tellement que tu reviennes, je serai prête à vendre mon âme au diable pour cela. Je meurs de vivre dans l'attente d'un retour, qui finalement ne sera jamais plus qu'un non retour. Dis moi pourquoi j'espère autant, et pourquoi je t'aime autant. Tu sais c'est difficile à dire mais j'aurais préféré ne jamais te connaitre. J'aurai préféré vivre ma vie comme avant, sans toi, sans jamais avoir croisé ton regard, sans jamais m'être perdue dans tes bras. Parce que vois tu maintenant je dois vivre avec toi en permanence. Mais pas physiquement non parce que tu n'es plus la, mais mentalement. Chaque pas que je fais c'est avec toi, chacune des mes danses te sont destinées, et puis peu importe ou je vais puisque je ne peux m'empêcher de t'imaginer avec moi... Tu vois, je suis faite de ton éternité. Tu sais je crois que je pourrais avoir la prétention de dire qu'aucune autre fille ne t'aimera comme je t'aime. Mais je vais me taire car au final je ne suis pas les autres. J'aurai voulu que tu me serres jusqu'à que j'étouffe de toi. J'aurai voulu que tu me coupes la respiration avec tes lèvres sur les miennes. Il me suffit de fermer les yeux pour voir les tiens. Arrêter de respirer pour sentir ton souffle dans mon cou. M'enfermer dans le silence pour entendre ta voix... Puis au final je crois qu'il y a les gens fait pour être heureux et les autres. Moi j'ai toujours fait partie des autres...







Tendrement, Marine.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:03

Modifié le jeudi 26 juin 2008 17:16

Il n'y a plus rien à attendre...

Il n'y a plus rien à attendre...
" C'est moi que tu aimes. Allez, dis le, que c'est moi que tu aimes. S'il te plaît dis le. Je les voit les mots. Ils sont coincés entre tes dents, tu les as au bord des lèvres. Je t'en prie fais en sorte qu'ils sortent dans l'ordre. " C'est - toi - que - j'aime ". Cherche un peu, prend du recul, & regarde nous. On était bien, hein ? Dis le qu'on était bien... Tu m'aimes plus ? Bien sûr que si tu m'aimes. Hein, c'est pas vrai que tu m'aimes ? Écoutes, je peux plus faire marche arrière. Je t'aime. C'est pas définitif, bien sûr. Mais on peut pas dire non plus que ce soit passager, tu comprends ? S'il te plaît, dis moi que tu m'aimes, que c'est moi & pas une autre. Tu m'as pris mon indépendance, c'était à tes risques & périls. Maintenant tu te démerdes, t'as une petite fille qui est amoureuse de toi."

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:34

Modifié le jeudi 21 mai 2009 11:46

Si l'amour vit d'espoir il périt avec lui...

Si l'amour vit d'espoir il périt avec lui...
Je n'ai pas choisi de te courir après. Je n'ai pas non plus choisi de tomber amoureuse de toi. Je n'ai pas choisi non plus de souffrir de ton absence cela est un fait et je n'y peux rien. Je n'ai pas choisi non plus le fait de ne pouvoir t'oublier de te sentir plus violent et plus fort dans chacun des mes rêves. Je n'ai pas choisi les pleurs, non, ce sont eux qui m'ont choisi. Non, en fait depuis que tu es parti, je n'ai rien choisi. Je regarde ma vie défilé, je n'y tiens pas le rôle principale, je suis seulement une pale actrice. Tu vois comme dans un film, la fille qui traverse la rue et dont on a rien à faire, moi je suis cette fille. Je n'attends plus rien de toi, et de moi par la même occasion. Je n'existe pas, je ne suis pas. Je suis la, mais ailleurs. On me voit sans me voir. Je suis devenue comme le vent insaisissable. Tu vois, j'ai plus de vie, plus d'envie sans toi. Je ne me berce pas de "il reviendra", car je le sais, tu ne reviendras pas. Ça aussi tu vois c'est un fait. J'ai renoncé, j'ai abandonné. C'est triste à dire mais j'aime pas la vie sans toi. Et puis sans toi je me sens personne. Je peux rester des heures les yeux dans le vague à attendre. Personne ne voit rien, personne ne sait rien. Mes journées je les passe seule même si je suis entourée de dix personnes. Mes sourires je les donne mais ils ne sont pas sincères, pas vrais, ils ne viennent pas du fond de mon c½ur. Mes paroles, mes mots, mes phrases n'ont aucun intérêt. Mes conversations sont dénuées de sens. Je me suis sentie seule toute ma vie, sauf quand j'étais avec toi. Tu me rejoignais toujours dans l'écart de nos âges que je peuplais à ma manière. Je ne pensais pas pouvoir aimer comme je t'ai aimé. J'ai cru à toi comme on croit à un rêve. Quand il s'est évanoui, j'ai disparu avec lui. J'ai pensé souvent te retrouver, mais j'ai eu peur de ne pas savoir réinventer le rire à deux, peur que tu ne sois plus celui que j'ai aimé et par dessus tout peur de te perdre à nouveau, ça, je n'en aurais pas eu la force. Plusieurs fois j'ai essayé de partir pour m'éloigner de toi, mais il n'y à pas de distance assez lointaine lorsqu'on aime. Je vis dans la contradiction de cet espoir où la vie nous remettrait en présence l'un de l'autre. J'étais bien avec toi, je réussissais à m'abandonner sans avoir la trouille au ventre, à vivre tes défauts comme des fragilités sublimes. Mais je n'étais que locataire de ton bonheur, et tu n'as pas renouveler le bail. Maintenant je continue à t'aimer sans retour. A me nourrir du seul sentiment que je te porte, à respecter ta liberté, me contenter du fait que tu existes sans chercher à te revoir. Tu es parti hier, il y a des années de cela, depuis si longtemps que j'ai cessé d'en compter les mois sans en perdre un seul jour. Tu apparais parfois dans l'instant d'un regard que tu m'as appris à poser sur les choses, sur un paysage. Tu surgis dans un rayon de pluie, dans un reflet de lumière, au détour d'un mot dans une conversation, tu es mon immortel.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 15:35

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:48

Aux éclats de ceux qu'on aime.

Aux éclats de ceux qu'on aime.
Tu es cette goutte d'eau vide qui tombe de ce verre trop plein. Tu es l'éternité de ma fin qui éclabousse mon c½ur de sourire décharnu. Tu es l'Amour à contre sens. Le vernis qui s'écaille. Tu es la plaie qui infecte le sang. Le poison qui tue, nous tue. Tu es le ciel qui s'échappe. Tu es le c½ur sans vie d'un corps trop raide. Tu es la bougie éteinte, la larme qui coule, le vent qui arrache, la pluie qui brûle, l'acide qui nous ronge. Tu es le teint blafard, la course à la victoire, la balle du revolver, l'essence qui s'enflamme, la fumée sans feu. Tu es la fumée sans feu.


Me.

# Posté le lundi 25 août 2008 16:16

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:52

Ne me quitte pas...

Brel, Barbara par Béjart
Ne me quitte pas.

# Posté le jeudi 28 août 2008 10:16

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 06:11